Changeons le monde en BIEN !

Un mal-aimé n'est pas un raté.

Pierre Dron — Valence, août 2026

Salut à toi

Salut à toi, l'entrepreneur qui tient encore debout.
Salut à toi, la créative qui doute mais qui recommence lundi.
Salut à toi, l'artisan qui bosse dur pour un résultat qui ne vient pas.
Salut à toi, l'artiste qui vit de son art comme il peut.
Salut à toi qui as lu quarante livres de business et qui te demandes encore ce qui cloche.

Tu ne manques pas d'idées.
Tu ne manques pas d'envie.
Tu ne manques pas d'ambition.

Tu manques juste d'oxygène.

Ce "Salut à toi", je ne l'invente pas.
C'est un morceau des Bérurier Noir, un groupe punk que j'écoutais adolescent.
À l'époque, j'ai besoin de m'exprimer, de faire autrement, (de me faire remarquer peut-être ?).
Alors je monte un groupe.
Je chante, je joue de la basse.

Le punk, pour moi, c'est d'abord un rythme : 1, 2, 3, 4.
Faire simple avec ce qu'on a.
Mais c'est surtout une façon de tout remettre en question.

Être punk, c'est refuser de suivre le troupeau.
Ne rien tenir pour acquis.
Chercher sa propre voix au lieu de copier celle des autres.
Et respecter l'autre.

Depuis, je garde cet état d'esprit.
Même quand je fais du droit.
Surtout quand je fais du droit, en fait.
On y apprend à questionner, à ne rien avaler tout cru, à chercher une autre solution que celle que tout le monde applique.

C'est resté mon moteur.
C'est de là que je pars.
Et c'est de là que je te parle.

Si ça te parle, on est déjà deux.


Ce que j'arrête

En 2010, je perds mon meilleur ami.
On se connaît depuis toujours.
On a trente ans.

Ce genre de choc te pose des questions que tu évites soigneusement :

  • Qui es-tu ?
  • Que veux-tu vraiment ?
  • Quelle trace laisses-tu sur le monde ?

À ce moment-là, je travaille pour des artistes, pour l'industrie du disque, dans l'événementiel, et je mène un collectif de créatifs en parallèle.
Beaucoup de projets. Beaucoup de dépendances.
Je décide de simplifier.
Je crée ma propre structure pour arrêter de dépendre des autres et mener mes projets sans me trahir.

Cinq ans plus tard, ça marche.
Une équipe de neuf personnes, un chiffre d'affaires qui monte, une maison, de beaux bureaux dans un pôle d'excellence.

De l'extérieur, c'est LA réussite.
De l'intérieur, une machine qui pompe toute mon énergie et une direction qui n'a plus de sens dans le monde qui se dessine.

En 2015, je regarde tout ça, et je comprends que je cours vite.
Dans la mauvaise direction.

Devant un tel constat, tu as deux options.
1. Faire comme si de rien n'était.
ou
2. Oser changer... et risquer de tout perdre, de te tromper.

J'amorce le virage en douceur.
Et en 2016 : je quitte les bureaux, la structure, le modèle.
Presque tout.

Je ne garde qu'une seule chose.
Faire de mon travail quelque chose qui change le monde en BIEN.
Pas comme slogan.
Comme cap.

Je ne cherche pas à te le vendre en trois lignes.
Je préfère te le montrer.


Trois choses, un seul geste

Je fais trois choses qui ressemblent à trois métiers.

Je produis des films pour enfants sur des animaux mal-aimés.

Le loup, la chauve-souris, le requin, l'araignée...
On les montre autrement.
On les raconte autrement.
Ces films font le tour du monde, décrochent des prix, souvent des prix du public. Et le prix du public, c'est le seul qui ne triche pas.
Il ne t'invente pas une reconnaissance : ou les gens t'aiment, ou ils ne t'aiment pas. La créativité pour donner à voir le monde sous un autre angle, pour qu'on le regarde autrement, et qu'on ait envie d'agir.

J'écris. Mon premier livre s'appelle Remarquable.

Être remarqué, et être remarquable. Les deux tiennent dans le même mot.
Je ne l'écris pas pour vendre, ni pour me la raconter.
Je l'écris d'abord pour me prouver que j'en suis capable.
Ensuite pour servir ce qui me tient debout depuis plus de vingt ans.
Je l'écris en plein Covid, une des périodes les plus dures que le monde & moi traversons.
Pour moi, c'est un livre sur la confiance.
Le prochain sera sur la créativité.
Les deux clés de tout ce que j'ai jamais réussi.

Et j'accompagne des entrepreneurs, des freelances, des artistes, des artisans.

Ils arrivent en pensant qu'ils sont dispersés, banals, en retard.
Ils ne le sont pas.
Ils ne voient pas leur potentiel.
Ils se regardent sous le mauvais angle.
Celui de leur marché, de leurs concurrents, du bruit ambiant. Le leur, surtout.

3 terrains de jeux.
Le même geste à chaque fois.
Rendre visible ce qui est là depuis le début.

Un mal-aimé, ce n'est pas un raté.
C'est quelqu'un de remarquable que la plupart ne voient pas.

Toi qui lis, tu es peut-être dans ce cas sans le savoir.
Si oui, la suite est pour toi.


Voir juste, pas plus

Quand tu m'appelles avec un problème, on tombe rarement dessus du premier coup.
Ce n'est pas que tu raisonnes mal.
C'est que ton cerveau fait son travail : il te protège.

Il garde ton attention sur ce qui fait mal, sur l'urgence, sur le symptôme.
C'est vieux comme l'espèce, les chercheurs appellent ça le biais de négativité. Résultat, tu colles ton nez au problème, et tu le vois de trop près pour le voir en entier.

On a tous des angles morts.
Moi le premier.
C'est pour ça qu'on voit toujours plus clair à deux.

Alors j'écoute ce que tu me dis.
Et j'écoute surtout ce que tu ne dis pas.

  • "Je n'arrive pas à vendre" veut souvent dire "je n'assume pas ma valeur".
  • "Je manque de temps" veut souvent dire "je fuis une décision".
  • "Je ne sais pas quoi poster" veut souvent dire "je ne sais pas encore qui je suis".

Le vrai problème est rarement celui que tu formules.
C'est presque toujours un problème de clarté.
Et la clarté ne s'achète pas dans un tunnel de vente ni dans une stratégie éditoriale. Elle se voit, à condition d'avoir en face quelqu'un qui n'a pas peur de te dire ce qu'il voit, avec bienveillance.

Tu ne manques pas de talent. Tu manques de priorités.
Tu ne manques pas d'énergie. Tu manques de cap.
Tu ne manques pas d'idées. Tu manques de clarté.

Je ne t'apporte pas une méthode en dix étapes.
Je n'en ai pas.
J'ai autant de chemins que de personnes en face de moi, parce que je pars de qui tu es, pas d'un modèle prêt à plaquer.

Une graphiste qui devient directrice artistique sans changer une seule de ses compétences.
Un consultant qui arrête de se brader le jour où il nomme enfin ce qu'il fait.
Un artisan qui double ses tarifs parce qu'il a compris ce qu'il vaut.

Rien ne change chez mes champions, sauf la lumière.
Et leur place.

C'est mon métier depuis plus de 20 ans, et plus de 1000 entrepreneurs sont passés par là.


Choisis ton lièvre

Mon grand-père est paysan. Résistant pendant la guerre.
Il a ce bon sens du sol, celui qui ne s'apprend pas dans les livres.
Celui qui se vit... (souvent dans la douleur).

Il me disait :
"quand on court deux lièvres à la fois, on n'en attrape aucun".

Sauf qu'aujourd'hui, le piège s'est inversé.
Dans un monde qui clignote de partout, qui te réclame d'être sur tous les canaux, de lancer, de relancer, d'empiler les offres, ce n'est plus courir deux lièvres qui te perd. C'est ne pas choisir lequel tu cours.

Je suis mal placé pour te faire la leçon.
Je suis un expert des multi-passions et des métiers cumulés.
Je multiplie les chantiers, les projets, les idées.
C'est ce qui me rend vivant.
(C'est aussi ce qui m'épuise).

Je suis comme ça depuis toujours.

  • Je monte le premier espace de coworking à Valence quand le mot n'existe pas encore.
  • Je pars bosser en digital nomade avant qu'on appelle ça comme ça.
  • Je lance une des premières campagnes de crowdfunding en France parce qu'une plateforme qui démarre vient me chercher.

Sentir un signal faible et y aller, c'est ma nature.

Le revers, c'est qu'être pionnier, ça se paie.
Tu te casses la figure plus souvent que les autres.
J'essuie ces plâtres, plus d'une fois.
Et c'est justement cette expérience que je mets sur la table quand je t'accompagne. Pas pour me vanter d'avoir été le premier.
Pour t'aider à choisir, plus vite que je n'ai su le faire moi-même.

Parce que quand je fais le tri tout seul, ça me coûte encore une énergie folle.
On voit toujours plus clair dans le foisonnement de l'autre que dans le sien.

En septembre 2020, on sort notre premier film en salle.
Trois semaines plus tard, on nous déclare "non essentiels" et on ferme les cinémas. On encaisse, on tient, on relance la machine avec un nouveau projet.
Trois ans après, notre distributeur nous plante. En pleine reprise.
Il nous laisse dans la merde, financièrement, et la confiance à terre.

Alors je reprends la distribution en salle de notre second film Roquette et les Mal-Aimés moi-même, pendant dix-huit mois.
Un monde de requins (et le requin, c'est justement un de nos mal-aimés !)
Le cinéma jeune public, c'est quatre acteurs installés depuis vingt ans, et moi qui débarque la bouche en cœur... avec le vent de face et le terrain miné.

Je peux ajouter dix solutions pour retrouver mon souffle.
Je fais l'inverse.
Je regarde ce qui compte vraiment, et je lâche le reste.

Faire moins, ce n'est pas renoncer.
C'est choisir ton lièvre et le poursuivre jusqu'au bout.


Être là, pas partout

En 2024, je disparais de LinkedIn.
Pas par stratégie.
Parce que je me bats pour garder ma société de production en vie, et qu'il ne me reste plus d'énergie pour le reste.

Je pense que mon activité va s'effondrer.
Il ne se passe rien.
Mes clients continuent à me suivre.
Mes lecteurs à me lire.
Mes conversations à s'ouvrir.
Le seul changement, c'est que je respire mieux.

Cette disparition m'apprend quelque chose sur moi.
Je n'ai pas besoin d'être partout.
J'ai besoin d'être juste.
Le contenu ne signe pas de clients. Il crédibilise.
C'est la conversation qui crée le client.

Depuis, je refuse le diktat de l'algorithme : je publie ce qui me semble vrai, quand ça me semble important.
Je réponds à mes mails. Je décroche quand on m'appelle.
Je ne fais pas semblant d'être omniprésent.
Je suis là où on me trouve, et quand je dis oui, j'y suis vraiment.
À fond.

Concrètement, ça veut dire quoi ?
Que si tu m'écris, tu me trouves, moi.
Pas un formulaire, pas un tunnel, pas un assistant qui te trie ou un closer qui te saigne.
On échange pour de vrai.
Et souvent, c'est là que la clarté commence.
Une seule bonne conversation peut faire plus qu'une année de contenus.

1 conversation vraie vaut mieux que 1000 vues.
1 lecteur qui te répond vaut mieux que 500 personnes qui commentent et t'oublient dans l'heure.
Créer des relations profondes vaut mieux que 10.000 ou 100.000 abonnés.

Ce que je te propose, au fond, ce n'est pas une prestation.
C'est ma présence.
Ma capacité à te voir quand tu ne te vois plus.
Le temps que je prends pour te répondre, à toi précisément.
Pas à un persona, une cible ou un segment.


Ce que je crois, je le fais

Je ne te demande jamais de faire ce que je ne fais pas moi-même.

Depuis plus de dix ans, avec le cinéma, on travaille pour la biodiversité, pour la nature, pour la planète où on vit.
À l'été 2026, je vois des gens qui étaient sceptiques il y a peu prendre la mesure de ce qui se joue.
Le monde n'a jamais été aussi près de comprendre qu'il faut le changer en bien.

Je produis aussi Diesel, un documentaire sur la scène punk rock française. Il pose une seule question.
La musique, tu en vis, ou elle te nourrit ?
C'est la question de toute ma vie.
Je le fais sans aucun soutien (sauf celui du public).
Comme presque tout ce que je fais, je choisis le chemin de traverse pour garder mon indépendance.

Tu remarques un mot que je n'emploie pas.
Aligné.
On l'entend partout, à toutes les sauces, jusqu'à ce qu'il ne veuille plus rien dire. Mon métier, c'est justement de rendre les mots à leur sens.
Beaucoup de vocabulaire existe pour compliquer, pour vendre du savoir que tout le monde possède déjà.
Moi, je simplifie, et je branche chaque mot sur quelque chose que tu peux faire dès demain.
Alors je ne te dis pas "sois aligné/e".
Je te dis : fais ce que tu crois, crois ce que tu fais.
Que tes actes disent la même chose que tes mots.
Oui, ça me demande plus de mots.
Tant pis.
Je préfère parler juste que parler court.

Et quand tu y arrives, tu deviens plus fort. Plus clair.
Tout devient plus simple, parce que tu sais.

Ceux que j'accompagne ne cherchent pas à performer pour performer.
Ils cherchent à exister vraiment.
À tenir économiquement sans se trahir.
À changer le monde en BIEN, à leur échelle, avec ce qu'ils sont.
Comme mon grand-père résistait, ils résistent.
À la norme, à la bien-pensance, au "c'est comme ça".
Pas pour jouer les rebelles.
Pour faire ce qui est juste... ce qui fait du BIEN.

Ce ne sont pas des héros à sauver.
Ce sont des leaders qui s'ignorent encore.
Des gens qui portent quelque chose de profond, et qui veulent l'accomplir.


Le fil, c'est le bien

Un mot revient partout chez moi. BIEN.

Citron Bien, c'est trop BIEN.
Faire les choses BIEN. Se sentir BIEN. Changer le monde en BIEN.
Ce n'est pas un tic de langage.

Longtemps, j'ai été ronchon. J'en voulais à la terre entière.
Et puis un jour, j'avale la pilule jaune.
Je décide que faire des trucs bien pour que les autres se sentent bien, c'est le meilleur moteur que je connaisse.
L'enthousiasme, ça se choisit.
Et ça se transmet.

Je te raconte des deuils, des requins, un monde qui brûle.
Et pourtant, ce qui me tient, c'est la joie.
Lucide, mais joyeux.
C'est ça, le fil.


Faire tribu

Dans mon livre, je parle de tribu plutôt que de communauté.
Parce que la tribu, ce sont des gens réels, pas des cibles.
Parce que l'humain est un animal social, et que ce qui nous sauvera des crises qui arrivent, ce ne sera pas la concurrence.
Ce seront les solidarités.

Tout ce que je sais, je l'ai appris des autres.
Faire tribu, c'est faire Société.
Ensemble, pas chacun dans son coin.
Et ça commence toujours petit.
Par deux personnes : par toi + moi.

Ceux avec qui je travaille bien, ce sont des gens qui ont déjà essayé.
Qui savent que les hacks ne marchent pas pour eux.
Qui ont un projet réel, pas une envie floue.
Qui préfèrent une conversation vraie à un tunnel automatisé.

Je ne me mets pas au-dessus de toi.
Je me mets à côté.
Je suis passé par les mêmes murs.
C'est ce qui me rend utile.

Si tu te reconnais là-dedans, on est de la même tribu.


Ma plus belle victoire

On me demande souvent mes résultats.
Les clients qui font x10, x50 sur leur chiffre. J'en ai.
Ce n'est pas ça dont je suis fier.

Ma plus belle victoire, c'est une artiste.
Je l'aide à faire une seule chose :
Apprendre à dire non.

Aujourd'hui, elle a un métier entièrement à elle.
Libre.
Et elle a dupliqué le système dans lequel, moi, j'étais coincé.

Zéro chiffre dans cette histoire.
Et c'est la plus grande de toutes.

Voilà pourquoi je fais ce métier.


Trois façons de commencer

Tu m'as lu jusqu'ici.
Ne laisse pas cette énergie retomber.

1- Abonne-toi et réponds à quelques questions : je verrai déjà où tu en es.

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2- Lis Remarquable, mon livre récompensé par le Grand Prix de l'Académie des Sciences Commerciales, et commence par te réconcilier avec ta marque.

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3- Écris-moi directement, et on ouvre la conversation pour de vrai.


Pas d'automatisation. Pas de séquence qui te relance dix fois.
Ce sera moi, à chaque fois, qui te répondrai.

Un mal-aimé ce n'est pas un raté.
Toi non plus.

Alors viens. On change le monde en BIEN.

Pierre Dron
à Valence (26),
Août 2026